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Les remerciements d’un prisonnier rohingya après sa libération

Injustement condamné à 17 ans de prison au Myanmar, le docteur Tun Aung a été libéré de prison en janvier dernier. Il a un message pour toutes les personnes qui se sont mobilisées pour lui au cours du Marathon des Lettres en 2013.

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«Les règles Mandela» sur le traitement des détenus ont été adoptées dans le cadre d’une révision majeure des normes de l’ONU

La Commission des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale a adopté des révisions importantes concernant les règles internationales pour le traitement des détenus, en vigueur depuis 60 ans, lors d’une réunion à Vienne vendredi 22 mai. Amnesty International a déclaré qu’elles pourraient annoncer une ère nouvelle de respect des droits fondamentaux des détenus.

Les règles Mandela contiennent des révisions et ajouts de taille par rapport à l'Ensemble de règles minima des Nations Unies pour le traitement des détenus, dont l’adoption date de 1955. L’Assemblée générale des Nations unies devrait valider les nouvelles règles plus tard cette année.

« Les règles Mandela pourraient inaugurer une ère nouvelle, dans laquelle les droits fondamentaux des prisonniers seront pleinement respectés », a déclaré Yuval Ginbar, conseiller juridique auprès d’Amnesty International, qui a assisté à la réunion à Vienne.

« Ces règles, si elles sont véritablement mises en œuvre, aideront à transformer l’emprisonnement, qui est actuellement du temps gâché caractérisé par la souffrance et les humiliations, en période propice au développement personnel préalablement à la libération, ce qui bénéficierait à la société dans son ensemble. »

Les règles Mandela contiennent désormais une section plus développée sur les principes de base, en particulier la prohibition absolue de la torture et des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

L’indépendance du personnel de santé est garantie, et des restrictions considérables sont imposées en matière de mesures disciplinaires, notamment l’interdiction des périodes de détention à l'isolement de plus de 15 jours.

Des instructions claires et détaillées sont fournies sur des questions telles que les fouilles de cellules et fouilles corporelles, l’immatriculation et la tenue de registres, les enquêtes sur les décès et les plaintes pour torture et autres formes de mauvais traitements, les besoins de groupes spécifiques, les inspections indépendantes de prisons, et le droit à une représentation juridique, entre autres.

Amnesty International s’est jointe à une coalition d’organisations non gouvernementales et d’intellectuels ayant activement pris part à ce processus qui a duré cinq ans, œuvrant en faveur d’une révision progressive de ces règles.

L’organisation demande à tous les États d’examiner les règles Mandela et de les appliquer pleinement en droit, dans leurs politiques et en pratique.

Pour reprendre les mots de Nelson Rolihlahla Mandela, qui passa 27 ans en prison :

« Personne ne peut prétendre connaître vraiment une nation, à moins d’avoir vu l’intérieur de ses prisons. Une nation ne doit pas être jugée selon la manière dont elle traite ses citoyens les plus éminents, mais ses citoyens les plus faibles. »{jcomments on}

Nigeria. Une victime de torture gracié

Un Nigérian, victime de torture et injustement condamné à mort pour un crime commis lorsqu’il avait 16 ans, a été gracié à la suite d’une campagne intensive menée par des sympathisants d’Amnesty International du monde entier. 

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Nigeria. Une victime de torture graciée

Un Nigérian, victime de torture et injustement condamné à mort pour un crime commis lorsqu’il avait 16 ans, a été gracié à la suite d’une campagne intensive menée par des sympathisants d’Amnesty International du monde entier.

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Omar Khadr est libre !

Omar Khadr est libre ! Merci à toutes et à tous pour votre travail de longue haleine en sa faveur : pétitions, lettres, manifestation, vous avez été nombreux à demander sa libération et la fermeture de Guantanamo.

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On peut y arriver ! 10 victoires sur le plan des droits humains depuis début 2015

 

Des prisonniers ont été libérés, des charges abandonnées, des indemnisations accordées : voilà quelques-unes des bonnes nouvelles auxquelles les sympathisants d'Amnesty à travers le monde ont déjà contribué en 2015. Ensemble, nous pouvons déplacer des montagnes !

1. Plus d'un million d’entre nous mobilisés pour Raif Badawi : #FreeRaif

Raif Badawi a été condamné à 10 ans d'emprisonnement et 1 000 coups de fouet pour avoir créé un site Internet de débat social et politique. Lorsqu'il a reçu les 50 premiers coups, en janvier, des militants du monde entier se sont levés pour crier leur indignation. Depuis, il n'a pas été de nouveau flagellé. On en ignore les raisons, mais le fait est qu'il demeure incarcéré et qu'il risque de voir sa peine appliquée tant qu’elle n'a pas été annulée. « Sachez, personnes libres qui défendez Raif, que votre mobilisation change les choses, a déclaré son épouse, Ensaf Haidar. Je vous en prie, continuez tant que Raif n'est pas libre. »    Signez !

2. Nous avons poussé Shell à verser une indemnisation de 55 millions de livres sterling pour les déversements de pétrole au Nigeria.

Au terme de plusieurs années de travail de campagne, nous avons contribué à ce que 15 600 fermiers et pêcheurs de Bodo, une communauté du delta du Niger, obtiennent enfin justice. En janvier, Shell a annoncé la conclusion d'un accord sur une somme de 55 millions de livres qui devrait aider les habitants à reconstruire leur vie et leurs moyens de subsistance dans cette région, dévastée par deux grandes fuites de pétrole en 2008 et 2009. Le combat pour le nettoyage et la décontamination de la zone continue.

3. Libération de Guadalupe, emprisonnée pour avoir fait une fausse couche.

Grâce au dévouement et à l'action des militants au Salvador, Carmen Guadalupe Vásquez a été graciée et est sortie de prison, en février. Elle avait tout juste 18 ans quand elle avait fait une fausse couche. Soupçonnée d'avoir avorté – l'avortement est interdit en toutes circonstances au Salvador –, elle avait été condamnée en 2007 à 30 ans de réclusion pour meurtre à la suite d'accusations forgées de toutes pièces. En avril, nous remettrons une pétition signée de plus de 250 000 sympathisants d'Amnesty demandant qu'il soit mis fin à l'interdiction d'avorter. Rejoignez notre campagne Mon corps, mes droits!

4. Abandon des dernières charges contre Claudia Medina

Au Mexique, les dernières charges retenues contre Claudia Medina, une victime de torture évoquée dans la campagne Stop Torture, ont été abandonnées. Nous restons mobilisés afin qu’elle obtienne justice.

5. Nous avons mené plus de 3 millions d'actions dans le cadre d'Écrire pour les droits

D'après un décompte final effectué à l'issue de notre dernier marathon des lettres, en décembre, nous avons battu haut la main le record de 2013, qui était de 2,3 millions d'actions. Des gens du monde entier ont envoyé plus de 3 millions de lettres, courriels, SMS, fax et tweets pour exprimer leur soutien à celles et ceux dont les droits avaient été bafoués. 

6. La torture, désormais un crime au Togo

La nouvelle est arrivée 26 ans après la signature par ce pays d'Afrique de l'Ouest de la Convention des Nations unies contre la torture. Ce jugement historique est dû au travail des membres d'Amnesty Togo et de ses partenaires, qui ont réuni des victimes de torture pour qu'elles demandent justice ensemble.  

7. Libération de Tun Aung au Myanmar

Dans le monde entier des défenseurs des droits humains ont fêté la libération, en janvier, de Tun Aung, condamné à 17 ans d'emprisonnement après avoir tenté de calmer la foule lors d'émeutes en 2012, au Myanmar. Cette bonne nouvelle a fait suite à plus de deux ans de pression de la part de sympathisants d'Amnesty, en particulier lors de l'édition 2013 d'Écrire pour les droits, notre marathon des lettres. La Commission des droits humains du Myanmar a indiqué que nos lettres l'avait conduite à se pencher davantage sur le cas de Tun Aung.

8. Libération de trois manifestants en Guinée équatoriale

En Guinée équatoriale, trois hommes ont été libérés. La veille, Amnesty avait réclamé leur remise en liberté. Celestino Okenve, Antonio Nguema et Miguel Mbomiohad avaient été arrêtés pour avoir protesté pacifiquement contre l'accueil dans le pays de la Coupe d'Afrique des nations de football. Ils ont été détenus deux semaines sans inculpation, et leurs contacts avec un avocat ont été limités.

9. Liu Ping, détenue en Chine, a reçu une visite en prison

Dans le monde entier, lors de l'édition de 2014 d'Écrire pour les droits, des gens se sont mobilisés en faveur de Liu Ping, une militante emprisonnée parce qu'elle combat la corruption. Sa fille, Liao Minyue, a pu lui rendre visite en décembre 2014 et février 2015, ce qui lui avait été refusé auparavant. C'est une évolution positive et il se peut que la mobilisation internationale sur le cas de Liu Ping lors de l’action Écrire pour les droits ait pesé dans la balance. « Je suis très touchée par tout ce qui est fait pour ma mère, a déclaré Liao Minyue. Je voudrais remercier tous ceux qui ont agi en sa faveur. » Nous continuerons de réclamer la libération immédiate de Liu Ping.

10. Fidji est devenu le 99e pays à abolir la peine de mort

Le 13 février, nous avons appris la bonne nouvelle : Fidji avait aboli la peine de mort. Cela portait à 99 le nombre de pays ayant tourné le dos à ce châtiment des plus cruels et inhumains, soit exactement la moitié des États du monde. Notre campagne se poursuit pour que d'autres pays en fassent autant. Notre campagne se poursuit pour que d'autres pays en fassent autant.

 

Mexique. Les charges retenues contre Claudia Medina Tamariz ont été abandonnées

Toutes les charges ont été abandonnées contre Claudia Medina Tamariz, une femme mexicaine qui a été torturée et forcée à formuler de faux