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Maroc. Wafae Charaf est LIBRE

Wafae Charaf, emprisonnée pour avoir osé dénoncer la torture au Maroc, est LIBRE. MERCI à vous tous d'avoir signé notre pétition pour demander sa libération.

Salvador : Maria Teresa Rivera remercie ses sympathisants après sa libération

Le 20 mai 2016, Maria Teresa Rivera a enfin été libérée de prison au Salvador après qu’un juge a abandonné toutes les charges retenues contre elle. En 2011, elle avait été condamnée à 40 ans de prison après avoir fait une fausse couche. Des milliers de personnes du monde entier ont défendu sa cause. Voici son message de remerciement à toutes ces personnes.

Iran. L'artiste Atena Farghadani remise en liberté

La remise en liberté d’Atena Farghadani, artiste et militante, mardi 3 mai, est une étape n’ayant que trop tardé vers la réparation de l’injustice qu’elle a subie, et doit être suivie de la libération immédiate et sans condition d’autres artistes et militants non violents se trouvant toujours derrière les barreaux.

Myanmar : Phyoe Phyoe Aung est libre.

Phyoe Phyoe Aung et d’autres étudiants détenus pour avoir manifesté pacifiquement au Myanmar ont été libérés, hier 08 avril 2016. Amnesty International s’est mobilisée en faveur de ces étudiants depuis décembre 2015, dans le cadre du Marathon des Lettres, la plus grande campagne mondiale en faveur des droits humains. En Algérie, nos membres ont recueilli plus de 10 000 pétitions et messages de solidarité en faveur de ces  étudiants.

Albert Woodfox est libre

Albert Woodfox, un des cas pour lequel nous nous sommes mobilisés au cours de notre Marathon des lettres en décembre 2015, a été libéré, le 19 février 2016, après 43 ans à l'isolement dans une prison aux Etats-Unis. Il avait été enfermé seul 23 heures sur 24 dans une cellule minuscule avec très peu de lumière naturelle.

Algérie. Le journaliste et militant Hassan Bouras libéré

Le journaliste et militant Hassan Bouras, âgé de 48 ans, a été libéré le 18 janvier de la prison d’El Bayadh (ouest du pays). Il a été arrêté le 2 octobre lorsque les forces de sécurité ont effectué une descente à son domicile.

Vos signatures ont changé des vies en 2015

 

En 2015, des millions de sympathisants d’Amnesty International comme vous ont fait pression sur des décideurs pour faire bouger les choses dans le monde.Vous avez contribué à faire libérer des journalistes et des militants, à faire modifier des lois discriminatoires, à faire indemniser des victimes de la criminalité d’entreprise, à faire gracier ou amnistier des victimes de tortures, et à bien d’autres choses.

Russie. Un militant incarcéré pour des charges absurdes est enfin libéré

La libération d'un militant incarcéré après avoir protesté contre l'impact dévastateur des Jeux olympiques de Sotchi sur l'environnement est un grand soulagement pour lui-même et sa famille. Son incarcération pour des accusations absurdes est un parfait exemple des méthodes utilisées par les autorités russes pour réduire au silence les détracteurs, a déclaré Amnesty International mardi 10 novembre 2015.

Shaker Aamer est libre

Shaker Aamer a enfin été libéré après plus de 13 ans de détention à Guantanamo, sans inculpation ni procès.

Libération d'un militant syrien

La libération conditionnelle, lundi 10 août, de Mazen Darwish, défenseur des droits humains emprisonné sur la base d’accusations de terrorisme forgées de toutes pièces, a mis fin à une douloureuse épreuve de plus de trois ans et demi pour lui et sa famille, a déclaré Amnesty International.

Iran. Saman Naseem est toujours en vie et va bénéficier d’un nouveau procès

Un Iranien, mineur délinquant dont on était sans aucune nouvelle depuis qu’il devait être exécuté en février, a pu téléphoner à ses proches depuis la prison pendant le week-end, mettant fin à cinq mois de souffrances endurées par sa famille, qui ignorait totalement ce qui lui était arrivé. 

Les remerciements d’un prisonnier rohingya après sa libération

Injustement condamné à 17 ans de prison au Myanmar, le docteur Tun Aung a été libéré de prison en janvier dernier. Il a un message pour toutes les personnes qui se sont mobilisées pour lui au cours du Marathon des Lettres en 2013.

«Les règles Mandela» sur le traitement des détenus ont été adoptées dans le cadre d’une révision majeure des normes de l’ONU

La Commission des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale a adopté des révisions importantes concernant les règles internationales pour le traitement des détenus, en vigueur depuis 60 ans, lors d’une réunion à Vienne vendredi 22 mai. Amnesty International a déclaré qu’elles pourraient annoncer une ère nouvelle de respect des droits fondamentaux des détenus.

Les règles Mandela contiennent des révisions et ajouts de taille par rapport à l'Ensemble de règles minima des Nations Unies pour le traitement des détenus, dont l’adoption date de 1955. L’Assemblée générale des Nations unies devrait valider les nouvelles règles plus tard cette année.

« Les règles Mandela pourraient inaugurer une ère nouvelle, dans laquelle les droits fondamentaux des prisonniers seront pleinement respectés », a déclaré Yuval Ginbar, conseiller juridique auprès d’Amnesty International, qui a assisté à la réunion à Vienne.

« Ces règles, si elles sont véritablement mises en œuvre, aideront à transformer l’emprisonnement, qui est actuellement du temps gâché caractérisé par la souffrance et les humiliations, en période propice au développement personnel préalablement à la libération, ce qui bénéficierait à la société dans son ensemble. »

Les règles Mandela contiennent désormais une section plus développée sur les principes de base, en particulier la prohibition absolue de la torture et des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

L’indépendance du personnel de santé est garantie, et des restrictions considérables sont imposées en matière de mesures disciplinaires, notamment l’interdiction des périodes de détention à l'isolement de plus de 15 jours.

Des instructions claires et détaillées sont fournies sur des questions telles que les fouilles de cellules et fouilles corporelles, l’immatriculation et la tenue de registres, les enquêtes sur les décès et les plaintes pour torture et autres formes de mauvais traitements, les besoins de groupes spécifiques, les inspections indépendantes de prisons, et le droit à une représentation juridique, entre autres.

Amnesty International s’est jointe à une coalition d’organisations non gouvernementales et d’intellectuels ayant activement pris part à ce processus qui a duré cinq ans, œuvrant en faveur d’une révision progressive de ces règles.

L’organisation demande à tous les États d’examiner les règles Mandela et de les appliquer pleinement en droit, dans leurs politiques et en pratique.

Pour reprendre les mots de Nelson Rolihlahla Mandela, qui passa 27 ans en prison :

« Personne ne peut prétendre connaître vraiment une nation, à moins d’avoir vu l’intérieur de ses prisons. Une nation ne doit pas être jugée selon la manière dont elle traite ses citoyens les plus éminents, mais ses citoyens les plus faibles. »

Nigeria. Une victime de torture gracié

Un Nigérian, victime de torture et injustement condamné à mort pour un crime commis lorsqu’il avait 16 ans, a été gracié à la suite d’une campagne intensive menée par des sympathisants d’Amnesty International du monde entier. 

Nigeria. Une victime de torture graciée

Un Nigérian, victime de torture et injustement condamné à mort pour un crime commis lorsqu’il avait 16 ans, a été gracié à la suite d’une campagne intensive menée par des sympathisants d’Amnesty International du monde entier.

Omar Khadr est libre !

Omar Khadr est libre ! Merci à toutes et à tous pour votre travail de longue haleine en sa faveur : pétitions, lettres, manifestation, vous avez été nombreux à demander sa libération et la fermeture de Guantanamo.

On peut y arriver ! 10 victoires sur le plan des droits humains depuis début 2015